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Un plan climat ambitieux : make Villeurbanne green again, but also France too!

Tempêtes destructrices, pollutions, canicules, etc. : les conséquences du réchauffement climatique sont là. Les modes de vie et de consommation des pays dit « développés » sont directement responsables de ces catastrophes. Les émissions de gaz à effet de serre sont liées à la consommation effrénée d’énergie fossile, en particulier du pétrole. En France, près de 80% des habitants de notre pays habitent en ville. C’est donc dans les villes que nous devons élaborer des solutions nouvelles. La mauvaise qualité de l’air actuelle réduit jusqu’à 2 ans l’espérance de vie des grands-lyonnais et d’ici la fin du siècle à Villeurbanne, la température devrait atteindre + 3 à 5 degrés (+ 4 à 8 l’été).

2 ans après la cop21 de Paris, Villeurbanne,  pour répondre à ses enjeux, se dote d’un nouveau Plan Climat Air Energie Territorial plutôt ambitieux. Et la ville doit accentuer les efforts qui permettent une amélioration concrète sur l’environnement et notre santé : rénovation énergétique des bâtiments publics et privés, optimisation de l’éclairage public, soutien à des projets de photovoltaïque (Toits en transition), végétalisation urbaine, développement des transports actifs et communs, réduction de la place de la voiture en ville, développement du bio dans la restauration collective etc.

Emmanuel Macron, depuis son élection lance de très mauvais signaux à l’écologie et à la santé des français : accord transatlantique CETA, suppression des aides au maintien de l’agriculture bio, prolongement des autorisations du Glyphosate, remplacement des CHSCT par une instance unique du personnel, alors qu’ils jouaient un grand rôle dans la santé des salariés et disposaient d’un droit d’alerte environnemental depuis 2013. Sans action publique cohérente à toutes les échelles, ni volonté politique, la France ne parviendra pas à tenir les objectifs ambitieux des accords de Paris, dont Macron a dit qu’ils n’étaient pas négociables. Rappelons-le sans cesse à ceux qui nous gouvernent !

Groupe des élus Rassemblement Citoyen EELV-FdG

Zémorda Khelifi

 

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Soirée ECORENO’V : 120 participants au centre culturel de Villeurbanne pour s’informer sur la rénovation thermique des logements

La Métropole de Lyon et la Ville de Villeurbanne ont organisé mardi 03/10 au CCVA une soirée ECORENO’V, à destination des propriétaires intéressés par la rénovation thermique de l’habitat privé. Plus de 120 personnes de Villeurbanne, mais aussi d’autres communes de l’agglomération ont assisté à cette rencontre. En présence de Béatrice Vessiller, vice-présidente de la Métropole, Richard LLung, adjoint à l’urbanisme et au logement et Anne Reveyrand, adjointe au développement durable, différents professionnels ont expliqué comment engager un projet d’éco-rénovation et le financer, pourquoi faire appel à un maitre d’œuvre et définir un projet adapté à l’immeuble. Différentes aides financières sont possibles, par la Ville de Villeurbanne (de 750 à 2000€ par logement, selon les travaux), la Métropole (aides ECORENO’V de 2000 ou 3500€ par logement, selon la performance énergétique), l’Agence nationale de l’habitat (35% ou 50% de subventions selon les revenus, avec un plafond de travaux).La présidente d’une copropriété des années 70, située route de Genas, a témoigné: au lieu d’un simple ravalement de façade prévu au départ, les 27 copropriétaires ont décidé, avec les conseils de l’ALEC, de rénover et d’embellir leur immeuble pour en faire un Batiment Basse consommation (BBC). Pour un coût moyen de 13000€ par logement (7 000 € après aides financières collectives), ils réaliseront des travaux d’isolation, de changement de fenêtres, de ventilation…, pour faire baisser les factures de chauffage et améliorer le confort en hiver mais aussi en été, pendant les fortes chaleurs. Plusieurs propriétaires bénéficieront d’aides supplémentaires, selon leurs ressources.

Après un temps de questions –réponses, les participants se sont rendus dans la salle du bas du CCVA, sur les stands des différents partenaires : ALEC (animateur d’ECORENO’V), CAUE, SOLIHA, UNIS (représentant des syndics), Crédit Foncier, Domofinance, Crédit agricole, où chacun a pu prendre des contacts. Béatrice Vessiller espère que « les participants deviennent des « leaders énergétiques », et entrainent leur copropriété vers un projet ambitieux de travaux pour le confort, les économies d’énergie et la qualité de l’air ». Depuis la mise en place d’ECORENO’V en septembre 2015, 1800 logements ont été financés sur le Grand Lyon, dont une cinquantaine à Villeurbanne. Plusieurs centaines de copropriétés sont accompagnés par l’ALEC et devraient voter des travaux dans quelques mois.

Pour en savoir plus, l’ALEC et SOLIHA assurent des permanences en mairie, un mardi sur deux de 9h30 à 12h30. La prochaine date est mardi 10 octobre.

Vous pouvez aussi joindre l’ALEC, au 04 37 48 25 90 ou sur http://www.grandlyon.com/ecorenov. L’ALEC organise samedi 7/10/2017 matin la visite d’un immeuble à Lyon 8ème, ayant bénéficié du dispositif Ecoréno’v dans le cadre de sa rénovation énergétique : inscription obligatoire sur www.alec-lyon.org/actualites-et-agenda/

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Gardons la maitrise de la petite enfance, ne déléguons pas !

Madame l’adjointe, Monsieur le Maire, chers collègues,

Vous nous demandez d’approuver le principe de recours à une délégation de service public pour la gestion de la future crèche de la ZAC Maisons-Neuves.

Vous n’aurez pas notre approbation et nous allons essayer de nous en expliquer assez longuement car le sujet nous paraît d’une grande importance. Nous considérons qu’à travers cette DSP, vous faites un choix de société qui n’est pas le nôtre. Votre  choix est éminemment politique et constitue un tournant dans cette mandature.

Je pressens déjà votre réponse : vous essaierez de nous faire passer pour des idéologues, des archaïques qui refusent de voir la souplesse et la flexibilité que cette DSP apporterait. Je pense que c’est tout le contraire et je vous remercie d’entendre l’argumentation qui va suivre sans la dénigrer.

J’ai relu les échanges que nous avions eus le 29 mai dernier au moment de la saisine de la CCSPL. Je demandais ce qui justifiait ce choix de délégation du service public de la petite enfance par rapport à la régie. Mes suppositions sur vos motivations ont bien été confirmées depuis.

Premièrement, vous comptez sur le délégataire pour augmenter le taux d’occupation de la structure. Les crèches municipales sont-elles difficiles à remplir ? D’ailleurs, quels sont les taux d’occupation actuels ? Arrive-t-il que le seuil de 70% fixé par la CAF ne soit pas atteint et si oui, pourquoi ? Comment le délégataire pourra-t-il accroitre le taux d’occupation dès lors que le processus d’attribution des places reste complétement géré par la ville ? A moins que sa marge de manœuvre ne se situe au niveau de l’accueil occasionnel  qui pourtant permet de mener une véritable politique de lutte contre les inégalités. L’appel d’offres fixera-t-il la part de l’accueil occasionnel au même niveau que pour les autres crèches municipales ? Certes, un fort taux d’occupation rentabilise la structure mais cela peut dégrader les conditions de travail du personnel et aller à l’encontre d’une politique de mixité sociale et de diversification du type d’accueil.

Ensuite, vous souhaitez ne pas gérer du personnel supplémentaire et éviter une hausse de la masse salariale. Il est normal qu’une ville comme la nôtre avec sa forte croissance de population ouvre de nouveaux équipements, avec les personnels correspondants. D’ailleurs, faut-il rappeler que le taux de couverture petite enfance de Villeurbanne est parmi les plus mauvais du Rhône ? C’est donc une très bonne chose que de nouveaux équipements voient le jour. La ville de Lyon gère une cinquantaine de crèches en régie municipale pour une population trois fois supérieure à celle de Villeurbanne et nous ne serions pas capables de gérer plus de 13 crèches en régie ?

Madame l’adjointe, vous disiez le 29 mai une chose très juste : « il faut s’occuper de notre personnel car pour être bien traitant avec des enfants, il faut que nous soyons bien traitants avec lui. ». Pensez-vous qu’un personnel non fonctionnaire est mieux traité, moins sous pression, qu’un personnel municipal ?

En prenant soin de ses personnels, la ville peut  montrer l’intérêt de la gestion municipale par rapport à une délégation de service public.

Tout cela a un coût et nous nous devons d’y mettre les moyens pour les besoins des enfants et des parents en gardant la maitrise complète du service, et donc du personnel, grâce à la régie municipale.

Tout cela a un coût donc mais pourtant la délibération indique que le coût de revient par place est le même pour la ville en régie ou en délégation. J’ai demandé en commission le coût moyen actuel pour la ville mais je n’ai pas eu la réponse dans le compte rendu. Pouvez-vous nous le donner ? Mais où donc est le problème avec le fonctionnement en régie s’il ne s’agit pas de faire des économies ?

Madame l’adjointe vous disiez, « Même s’il n’y a qu’un enfant à 7h du matin, il faut 2 personnes pour l’accueillir… » Mais, vous m’inquiétez ! Cela sera-t-il différent avec le délégataire ? Bien sûr que non ! A moins qu’il n’ouvre pas à 7h du matin ? Mais j’ai bien cru lire que le service serait identique et les horaires en particulier. Le délégataire ne pourra donc pas faire des économies sur ce point. Mais comment va-t-il faire ?!

Vous disiez qu’il fallait « des assistantes sociales parce qu’il faut gérer des familles en difficultés. » Cela sera-t-il différent avec le délégataire ? A moins que la mixité sociale ne disparaisse avec lui ?

Sur le coût, le 29 mai, vous finissiez quand même par dire que la DSP permet des économies sur le fonctionnement de l’équipement, les charges administratives pour le recrutement des personnels et la gestion des remplacements. Dans cette délibération, vous parlez de ces mêmes coûts indirects sans être en mesure de les chiffrer. Pour notre part, cela ne peut pas être un argument qui motive le passage en délégation, d’autant plus si vous n’êtes pas en mesure de le chiffrer.

Pour justifier la délégation, vous écrivez « Les conditions de recrutement de personnel par la ville sont peu attractives ». Pourquoi ?! Les salaires des fonctionnaires territoriaux sont-ils moindres que ceux des personnels du futur délégataire ? Les personnels du privé ont-ils plus de congés ? Sont-ils plus heureux ? Bien sûr que non ! L’explication se trouve dans le compte rendu de la CCSPL qui indique que la ville a recours à des vacataires pour les remplacements et que cela est peu attractif… alors que le délégataire aura lui recours à l’intérim qui serait donc plus attractif ! Dans la famille précarité, je voudrais l’intérim ! Cela tombe bien, la loi sur les ordonnances Macron qui généralise l’intérim et la précarité, va bientôt repasser au parlement ! A l’encontre de cette vision, nous proposons de gérer au maximum les remplacements par des personnels titulaires, comme cela se fait dans d’autres services et dans d’autres villes.

Des études montrent que le taux de rendement du délégataire dans le cadre d’une DSP est généralement supérieur à 8% et peut atteindre 17% ou plus. Est-ce faire de l’idéologie que de le signaler ? Vous écrivez que le délégataire reverse à la Ville une partie de l’excédent sous forme d’intéressement. Quel sera le taux de rendement du délégataire ? Ne pourrait-on pas exiger qu’il soit quasi-nul dans le contrat de délégation ?! Cela permettrait de cibler les réponses à l’appel d’offres sur le secteur associatif ou mutualiste.

Pour la restauration dans la crèche, qui fournira les repas dans le cadre de la délégation ? Voilà un autre point important sur lequel nous perdons la maitrise…

Un point encore obscur pour nous. Vous indiquez qu’il n’y a aucune différence entre les 2 modes de gestion car le service aux usagers et le prix de revient par place sont identiques. Le délégataire aura les mêmes recettes que la ville à travers la Prestation de Service Unique de la CAF et la participation des familles. Il devrait également avoir des coûts de fonctionnements identiques, et les mêmes coûts indirects que la ville pour la gestion des personnels et des remplacements. Comment pourra-t-il dégager un excédent ? Le personnel ne sera-t-il pas la variable d’ajustement ? Et c’est donc indirectement la qualité du service public qui sera dégradée. Le rapport national de la CNAF transmis en commission le montre bien : les coûts de personnel sont de 9,28 euros par heure réalisée dans le secteur public contre 6,83 dans le secteur associatif et 6,52 pour les entreprises privées. Dans le public, 57% des structures ont du personnel de moins de 3 ans d’expérience contre plus de 80% dans le secteur privé ou associatif ! Le turn-over est également beaucoup plus important dès que l’on délègue. Tout cela n’a-t-il pas un impact sur la qualité du service public ?

J’ai essayé de poser des questions, d’avancer des arguments qui plaident contre la délégation. Le Comité Technique Paritaire du 20 juillet 2017 s’est lui aussi prononcé contre le projet de délégation. Je rappelle d’ailleurs que « lorsque l’Autorité Territoriale prend une décision contraire à l’avis ou à la proposition émise par le CTP, cette décision doit être motivée ». Votre principale motivation est que la ville n’a pas les moyens de gérer du personnel supplémentaire. Nous contestons cette affirmation car il s’agit avant tout d’un choix politique. Déléguer un service public revient, par définition, à en perdre la maitrise pour partie, notamment celle du personnel. Or, la petite enfance est un secteur où la ville peut mener une véritable politique pour combattre les inégalités sociales, les inégalités Femme/Homme et bien d’autres. Elles commencent dès le plus jeune âge et les crèches municipales sont des vecteur d’égalité entre citoyens. Mais il s’agit aussi de dépister très tôt des maladies du jeune enfant, de l’éduquer au goût, à une alimentation équilibrée, à limiter l’usage des écrans… Tout cela est très important, particulièrement pour les publics défavorisés. Mais cela nous échappe en partie lorsque nous déléguons le service.

Monsieur le Maire, j’espère donc que vous n’allez pas encore me dire que je fais de l’idéologie, manière de dénigrer le fond de mon propos, sans y répondre de façon argumentée. Vous pensez sans doute être dans le pragmatisme en choisissant la délégation de service public, pour ne pas augmenter la masse salariale. Vous intégrez ainsi le discours ambiant qu’il y aurait trop de fonctionnaires. Pensez-vous qu’il y a trop de fonctionnaires territoriaux à Villeurbanne et plus généralement en France ? Comme vous, je suis un homme de raison. J’ose à penser que le pragmatisme est plutôt du côté de la maitrise du service par la ville, avec l’embauche de fonctionnaires territoriaux pour faire un travail que la ville sait faire, qu’ils savent faire.

Chers collègues, vous ne pouvez pas voter cette délibération sans prendre tout cela en considération et donc sans être conscient du choix politique que votre vote va entériner.

Olivier Glück

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Contre le grand bazar de la future taxe d’habitation !

Par cette délibération, vous nous demandez de voter la baisse d’un taux d’abattement pratiqué sur la taxe d’habitation, une mesure apparemment très technique qui est en fait un choix financier très politique, puisque cela revient à augmenter les impôts locaux, même si vous ne le formulez pas en ces termes. En effet, depuis des années, la Ville avait fait le choix assumé de pratiquer un taux élevé (27.8%) pour l’abattement général à la  base (AGB), un abattement s’appliquant à tous les ménages qui paient la taxe d’habitation, et quelle que soit leur situation familiale ou leurs ressources. Rappelons que seuls les  ménages imposables sur le revenu paient la taxe d’habitation). Or, ce taux élevé était autorisé par dérogation, car la loi prévoit que le taux doit être compris entre 0 et 15%. Cet abattement ne fait pas l’objet de compensation de l’Etat, contrairement à d’autres abattements liés à la situation financière ou familiale des ménages. Donc la Ville n’est pas compensée sur ce manque à gagner, et a fait « sans ». Chaque année, vous nous avez présenté un budget équilibré, sans cette recette. Aujourd’hui, vous nous demandez de voter un taux de 15%, afin de respecter la loi en lejustifiant par la suppression de la taxe d’habitation pour 80% des ménages, annoncée par le président Macron. Les modalités d’application de cette mesure ne sont pas encore précises mais l’on sait que le manque à gagner pour les collectivités par cette suppression de la taxe d’habitation sera compensé par l’Etat, alors vous cherchez à augmenter les recettes 2018, afin que la compensation à venir soit la plus avantageuse possible: c’est un choix de « bon gestionnaire » que nous vous reconnaissons bien volontiers. Pourtant, sur un tel sujet, qui touche au pouvoir d’achat de dizaines de milliers de Villeurbannais, on ne peut se contenter de seulement faire des comptes justement.

D’une part, c’est une mesure a priori injuste socialement, car cette hausse s’appliquera à tous les ménages, sans prise en compte des revenus (puisque la fiscalité locale, contrairement à l’impôt sur le revenu, n’est pas proportionnée aux revenus). Alors, bien sur, tant que le gouvernement ne dit comment la suppression va s’appliquer, hormis l’étalement sur 3 ans, (par 1/3, mais quels tiers ?), il est difficile d’apprécier comment cela va se combiner avec la baisse de l’abattement général et quel sera l’impact financier moyen par ménage.

En l’absence de réponse à nos questions sur l’impact de la seule minoration de l’abattement, nous avons tenté un calcul à partir d’exemples : selon nos estimations, la hausse de la taxe serait de 5 à 8%, mais cela reste à confirmer sur un échantillon plus large, (et cela s’appliquerait sans doute sur les 2/3 non concernés par la suppression en 2018 ).

Dans tous les cas, argent public du contribuable villeurbannais ou argent public du contribuable français, au final c’est toujours le contribuable qui paie !

D’autre part, nous souhaiterions connaitre la recette prévisionnelle attendue de cette baisse de l’abattement, car cela permettrait un débat plus éclairé sur les autres choix possibles pour faire face au manque à gagner.

Face à cette contrainte, la Ville a plusieurs choix possibles.

  • Le premier : augmenter les impôts avec la hausse du taux, c’est le même esprit que la baisse du taux d’abattement mais c’est surtout plus clair et plus transparent sur le montant des recettes attendues : M. l’adjoint, vous avez dit en commission que cette solution présentait moins de marges de manœuvre, c’est donc que vous avez bien un ordre de grandeur de l’une et l’autre mesure? D’ailleurs, le rapport indique que la hausse (l’ajustement) n’est pas exclue « si besoin ».
  • Le deuxième : pour maintenir sa même capacité d’investissement, elle pourrait emprunter davantage, car nous savons que les ratios de la ville sont bons et peuvent supporter une hausse de l’endettement.
  • Le troisième : ce serait un choix inverse, si on acceptait de voir les recettes de fonctionnement baisser, il y aurait une baisse soit sur les dépenses de fonctionnement (mais c’est difficile si la ville veut garder un niveau de service public suffisant avec une population qui ne cesse d’augmenter),  soit sur l’investissement. Dans ce cas, un débat avec les citoyens doit être organisé sur les projets qui sont à reporter dans le temps, voire à annuler.

De nombreuses collectivités s’engagent dans un, deux ou tous ces scénarii. Qu’en est-il à Villeurbanne ? Quelle est la stratégie budgétaire derrière ces modifications de fiscalité ?

Cette baisse d’abattement est un levier d’une politique fiscale plus large qui doit être abordée dans sa globalité. Pour toutes ces raisons, voter aujourd’hui cette mesure sans vision d’ensemble et sans étudier les alternatives, nous semble un peu précipité, même si, encore une fois, nous mesurons la difficulté de l’exercice, en l’absence d’informations plus précises sur la suppression de la TH!

Plutôt que la réforme Macron sur la taxe d’habitation qui sera probablement du « vite fait mal fait », et plutôt que cette mesurette sur l’abattement général, nous sommes favorables à une grande réforme de la fiscalité locale, notamment pour plus de justice sociale avec la prise en compte des revenus dans les impôts locaux, mais aussi pour laisser des marges de manœuvre aux collectivités locales, selon le principe de leur libre administration. Monsieur l’adjoint, vous avez dit que l’Etat deviendra le 1er contribuable de la ville, en effet, c’est bien là ce qui est contraire au principe de libre administration.

Votre proposition est une hausse des impôts qui ne dit pas son nom, qui ne s’appliquera sans doute pas à tous les ménages, mais on n’en sait rien, nous voterons contre.

Je vous remercie

Béatrice Vessiller

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Un plan climat ambitieux : make Villeurbanne green again, but also France too!

Tout d’abord, nous saluons le travail remarquable réalisé pour la construction de ce nouveau PCAET riche de nombreuses actions et projets de la ville, 2 ans après la cop21 de Paris et qui vient compléter le PDA2 et le PLSE.

Tempêtes destructrices, pollutions, canicules voire même disparition progressive d’États due à la montée des eaux, les conséquences du réchauffement climatique sont là. Nos modes de vie et de consommation, celui des pays dit « développés », sont directement responsables de ces catastrophes. Les émissions de gaz à effet de serre sont directement liées à la consommation effrénée d’énergie fossile, en particulier du pétrole. En France, près de 80% des habitants de notre pays habitent en ville. C’est donc dans les villes que nous devons élaborer des solutions nouvelles.

Ce PCAET est indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique et ses conséquences. Dans le document, il nous est rappelé que la température devrait atteindre plus 3 à 5 degrés (et plus 4 à 8 l’été) d’ici la fin du siècle à Villeurbanne. De nombreuses sécheresses vont s’installer sur notre territoire, faisant de la ressource eau un bien rare et précieux, avec des conséquences sur la biodiversité puisque certaines espèces ne pourront pas s’adapter à ces évolutions drastiques.

Ce PCAET a le mérite de bien poser le diagnostic et les enjeux, dans tous les domaines, tant de consommations d’énergie que d’émissions de gaz à effet de serre et de définir différentes actions. On y apprend que le 2ème bilan carbone réalisé par la ville en 2014 a démontré l’efficacité de démarches jusqu’à présent entreprises comme la rénovation énergétique du patrimoine municipal et l’optimisation de l’éclairage public

La rénovation du patrimoine bâti pour des travaux de rénovation énergétique est à saluer et nous ne pouvons qu’inciter la ville à la renforcer, car elle permet aussi des économies sur le budget de fonctionnement, ce qui n’est pas à négliger en cette période de baisse croissante des dotations de l’Etat. Inciter à l’isolation des logements privés est également important, en particulier ceux des plus modestes, pour prévenir la vulnérabilité des personnes et la précarité énergétique. Les dispositifs de la ville et celui de la Métropole écorénov sont extrêmement pertinents.

Quant à l’optimisation de l’éclairage public, c’est bien, mais c’est sur la sobriété énergétique et les économies d’énergie de façon globale qu’il faut aussi travailler. Le rapport Développement durable de 2016 n’était d’ailleurs pas très rassurant et montrait une légère augmentation des consommations d’électricité pour la ville.

Par ailleurs, l’action 56 évoque l’initiative citoyenne de l’association Toits en transition qui vise à réaliser sur les toitures, des installations de production d’énergie solaire, notamment photovoltaïque. La Ville de Villeurbanne souhaite encourager cette démarche en mettant à disposition la toiture de l’école Léon Jouhaux. Si l’éolien ne peut se développer, comme il est indiqué dans le document, celui du solaire nous semble indispensable. Un objectif de mètres carrés de toiture ou de x kw de production à installer ne pourrait-il pas être inclus dans le plan d’actions avec notamment des projets sur d’autres toits de bâtiments publics pour des centrales citoyennes ?

Autre point, nous constatons que des efforts sont entrepris pour végétaliser la ville par l’aménagement notamment de nouveaux parcs, cela va dans le bon sens, et nous saluons la livraison cet été du parc Hugentobler mais compte tenu du développement urbain de ces 10 dernières années et des prévisions du PLU-H pour les 15 prochaines, bien plus de parcs, jardins, murs et toits végétalisés sont nécessaires pour rafraîchir la ville, réduire les îlots de chaleur, développer les puits carbone et proposer de nouveaux espaces pour la biodiversité, articulés avec des espaces de détente pour les habitants. Sur cette question des parcs, pourquoi ne pas se donner un objectif de mètres carrés végétalisés à atteindre ? Y compris avec de nouveaux parcs. Cela permettrait de voir l’évolution de la part de la nature en ville.

L’enjeu pollution de l’air à présent. Comme il est rappelé dans le rapport, Villeurbanne est une ville très polluée. « La présence du périphérique en bordure Est de la commune de Villeurbanne constitue une source importante de pollution liée aux transports », à laquelle sont particulièrement exposées les populations les plus fragiles et les plus modestes. Selon Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, la mauvaise qualité de l’air actuelle réduit jusqu’à deux ans l’espérance de vie des lyonnais et villeurbannais. Et des cas d’asthme sont de plus en plus fréquents. Cette pollution a un coût pour la santé des habitants et les finances publiques. Une demande d’ailleurs que les écologistes font depuis de nombreuses années permettrait de réduire cette pollution : l’abaissement de la vitesse sur le Bd Bonnevay à 70km/h, comme prévu dans le Plan de protection de l’atmosphère (PPA) et jamais mis en œuvre.

Il faut nécessairement investir plus rapidement dans les transports alternatifs à la voiture. Le vélo bien sûr, les pistes cyclables mais surtout les transports en communs. Il est rappelé à plusieurs reprises que l’enjeu des déplacements est fondamental pour la ville de demain. Cet enjeu ne trouve pas systématiquement d’écho dans la réalité. Le C3 en est un bel exemple. Espérons que les années à venir permettront le développement de réseaux de transports en commun attractifs et inciteront au report modal de la voiture vers les transports en commun.

D’autre part, nous demandons la mise en place d’une zone à circulation restreinte, où ne rouleront que les véhicules autorisés (en fonction de la vignette Crit’air) : une grande concertation doit être organisée pour définir le périmètre, le calendrier et les véhicules concernés. Des aides financières sont à mettre en place pour accompagner le changement de véhicules les plus polluants pour les ménages les plus modestes et les artisans. Un périmètre Lyon-Villeurbanne « intra- périphérique » pourrait être mis en débat, des études sur les impacts attendus en matière de réduction de la pollution selon le périmètre retenu doivent être fournies aux citoyens.

Dans la réduction des GES vous faites également allusion à l’intégration de produits bio et locaux dans la restauration collective. Votre objectif qui est je cite de « Poursuivre l’optimisation de l’approvisionnement en produits locaux et biologiques » semble tout-à-fait louable, mais pour l’instant en ce qui concerne le bio, vous nous démontrez plutôt le contraire puisque sa part dans les cantines a plutôt tendance à se réduire. Pourquoi ne pas recourir à des approvisionnements relevant de l’alimentation durable, c’est-à-dire respectueuse de l’environnement et de l’usage raisonné des ressources naturelles avec 30 % minimum de produits issus de l’agriculture biologique, dont la totalité sur les fruits, légumes, céréales et légumineuses, et un recours significatif aux labels et signes d’identification et de qualité et d’origine sur les autres catégories de produit. Pourriez-vous nous donner un objectif en pourcentage pour le bio et le local pour les prochaines années par exemple ? Ce qui nous permettrait d’avoir un indicateur de suivi.

Par ailleurs, nous notons (et vous en remercions) que vous avez entendu la proposition de notre groupe faite il y a quelques temps. L’action n°25 permettra d’expérimenter la démarche de désinvestissement carbone et d’inciter les opérateurs financiers de la ville, à ne plus investir dans les secteurs d’activités polluants, consommateurs en ressources fossiles et plus généralement, des activités destructrices du climat.

Une dernière interrogation concerne la méthode. Comment et avec qui ce document a-t-il été construit ?

Pour résumer, ce PCAET est pragmatique, concret et répond aux exigences et urgences qui s’imposent aujourd’hui à notre Ville. Aussi, Monsieur le Maire, Madame l’Adjointe, nous comptons sur votre détermination pour la mise en œuvre de ce cahier des charges ambitieux et nécessaire.

Espérons que les budgets et les projets suivront. Le PCAET est pour nous une démarche collective au-delà des groupes politiques. Nous sommes preneurs d’une participation à une instance de pilotage consultative afin de pouvoir avoir quelques suivis d’indicateurs.

Parce que la transition écologique version Macron, c’est plutôt le CETA, la suppression des aides au maintien de l’agriculture bio, le prolongement des autorisations du Glysophate, etc, c’est à nous, élus locaux, de redoubler d’efforts pour la rendre effective. Mais nous restons lucides sur le fait que sans action publique cohérente à toutes les échelles, la France ne parviendra à tenir les objectifs ambitieux des accords de Paris, dont Macron a dit qu’ils n’étaient pas négociables. Rappelons-le sans cesse à ceux qui nous gouverne !

Make Villeurbanne GREEN again, yes of course ! but also, make France GREEN again too!

Je vous remercie.

Zémorda Khelifi

 

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Enfin le parc du Terrain des Sœurs !

Nous nous réjouissons de voir arriver la phase opérationnelle du parc du Terrain des Sœurs, avec la définition du programme d’aménagement : jouissance néanmoins contenue car les travaux ne démarreront qu’en 2018!

Le programme met l’accent sur les continuités écologiques, la biodiversité, la création d’un ilot de fraicheur grâce à l’infiltration des eaux pluviales et  à une forte présence de végétal et l’aménagement d’un jardin collectif qui permettra aux habitants de partager un espace en le jardinant. Nous souscrivons complétement à ces objectifs!

En attendant les aménagements définitifs, nous suggérons que la Ville crée, comme elle sait si bien le faire pour les écoles, des parcs préfigurateurs! ou des espaces  éphémères comme elle l’a fait rue Chomel ou J. Bourgey sur quelques terrains de la ZAC des Gratte ciel. Ainsi, ce futur parc Elie Wiesel pourrait offrir un espace public accessible au public avec des aménagements éphémères minimum,  dans la mesure où ces usages seraient compatibles au moins sur une partie, avec les chantiers de bâtiment  en cours. D’autres sites peuvent se prêter à être quelques années des parcs préfigurateurs : nous pensons notamment au projet de parc à Grandclement (le parc de 4 ha prévu entre la gare et la rue Blum) : plusieurs terrains sont déjà sous maitrise foncière publique et pourrait faire l’objet d’un tel projet, dans l’attente du parc définitif. Et au moins, avec un parc préfigurateur, on n’a pas besoin d’acheter des bâtiments modulaires ; le coût d’aménagement  provisoire serait modeste.

Le programme intéressant du parc Elie Wiesel ne doit pas faire oublier que de l’autre côté de la rue du 8 mai, dans le cadre du projet de renouvellement urbain des Buers nord, l’aménagement  derrière la barre de Pranard, prévoit de réduire un parc de pied d’immeuble, en coupant plusieurs arbres, pour faire passer une  voie nouvelle. Un projet dont l’intérêt peine à convaincre les habitants. Bien sur, nous savons les exigences de l’ANRU en matière de désenclavement et de création de voie nouvell, exigences parfois un peu dogmatiques…

Les 2 projets ne sont pas liés mais il est quand même dommage de créer un nouveau parc tout en réduisant un autre espace dans le même quartier…

Pour ce qui est du parc Elie Wiesel, nous voterons cette délibération.

Je vous remercie

Béatrice Vessiller

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COURS TOLSTOI

Dynamiser le secteur Totem/Tolstoï en soutenant un commerce de proximité de qualité

C’est une nouvelle démarche de la ville de se lancer dans l’acquisition de locaux commerciaux dans l’idée de préserver et de renforcer une activité commerciale sur le secteur Totem/Tolstoï. Cela découle d’une étude économique effectuée sur l’ensemble du cours Tolstoï. Cette étude souligne que l’activité commerciale linéaire sur l’ensemble du cours n’a plus de sens aujourd’hui et ne correspond plus aux modalités d’achats actuelles et que c’est un secteur à renforcer commercialement.

Nous soutenons ce type d’action nouvelle réalisé par la ville pour soutenir le commerce de proximité dans les quartiers qui en ont besoin. Et nous pensons que c’est d’autant plus nécessaire qu’on peut favoriser les circuits courts et les produits de qualité pour tous.

Nous souhaitons que la Ville soutienne la création de filières courtes en allant chercher des porteurs de projets, en les aidant à l’installation dans des locaux adaptés et agréables.

Comme cela a été dit en commission, ce type d’acquisition par la ville doit profiter à des implantations d’activités de bons niveaux, conformes aux orientations validées en termes de prospective économique et commerciale.

Je vous remercie

Zémorda Khelifi

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VIVA – septembre 2017 – La rentrée de Macron : en marche arrière toute !

Le gouvernement attaque tout azimut : casse du code du travail, réduction des APL, augmentation de la CSG, remise en cause de la semaine de 4,5 jours à l’école, suppression des contrats aidés…

Sur les rythmes scolaires, un décret du 28 juin permet aux communes de revenir à la semaine de 4 jours, choix suivi par 1/3 des communes. Ainsi, des enfants vont aller 4 jours en classe, d’autres 4,5 jours ; certains bénéficient aujourd’hui d’activités périscolaires, d’autres pas… Ce qui est bon pour certains ne le serait pas pour les autres. Si l’État avait totalement pris en charge le coût des activités périscolaires lors du passage aux 4 jours et demi, nous n’en serions pas là. Fort heureusement, à Villeurbanne, nous conservons la semaine de 4,5 jours qui respecte davantage les rythmes de l’enfant comme le montrent de nombreuses études.

En août, le gouvernement a annoncé un plan de licenciement sans précédent : 260 000 contrats aidés supprimés en deux ans, 150 000 dès 2017 dont 23 000 pour les aides aux élèves en situation de handicap, la cantine, le périscolaire… Ces contrats, certes imparfaits, sont très utilisés dans le secteur associatif comme la MJC, les centres sociaux, le CCO, des clubs sportifs, des associations culturelles ou humanitaires et ils sont nécessaires pour faire vivre ce secteur et la cohésion sociale.

Les ordonnances sur la loi travail 2.0 remettent en cause l’ordre social. Des CDD qui ne sont plus encadrés par la loi mais négociés dans les 700 branches, les primes qui ne relèvent plus des accords de branches mais de négociations par entreprise : c’est une baisse généralisée des salaires et une précarisation galopante qui se préparent. Les délocalisations seront de facto encouragées, les licenciements facilités et les instances de représentation du personnel affaiblies.

Mobilisons-nous pour empêcher ces contre-réformes au service de ceux qui ont déjà le plus.

Olivier Glück

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VIVA août 2017 Un deux toits soleil : une centrale solaire urbaine citoyenne !

Une centre solaire urbaine citoyenne s’installe pour la toute première fois à Villeurbanne ! Le principe est que des citoyens, qui veulent être acteurs de la transition énergétique, se constituent en SAS et investissent ainsi dans une installation photovoltaïque sur un toit public – ici celui de l’école Léon Jouhaux – l’électricité ainsi produite est revendue à un fournisseur d’énergie à un tarif fixé.

Il y a près de 20 ans, la Ville avait financé l’installation d’un toit photovoltaïque sur l’école Château Gaillard : c’était un projet du conseil de quartier Buers/Croix luizet, avec l’objectif de mener des actions de sensibilisation des élèves sur les énergies renouvelables, ce qui a été fait quelques années puis cela s’est étiolé. Le projet d’aujourd’hui a des similitudes mais aussi des spécificités par sa dimension citoyenne. L’objectif de sensibilisation des jeunes générations est toujours là ; les actions seront menées par l’association Toits en transition. Souhaitons que l’installation, avec son coté démonstrateur, permette aussi de faire de l’éducation populaire sur l’énergie auprès de publics autres que scolaires (adultes, conseils de quartier, centres sociaux…). Mais en plus de la dimension sensibilisation/éducation, il y a celle de l’implication citoyenne, et notamment financière : cela répond aussi à l’objectif de plus en plus prégnant chez nos concitoyens de financer sur leurs fonds propres, des projets locaux, solidaires ou de développement durable, et de donner ainsi du sens à l’utilisation de leur argent.

Enfin, à travers le développement des centrales photovoltaïques se pose la question énergétique dans sa globalité : quelles énergies en France d’ici 2050 ? Rappelons que l’Ademe et l’institut Négawatt montrent qu’un scénario 100% renouvelable d’ici 2050 est possible en France ! Bravo aux acteurs et notamment aux citoyens qui s’engagent dans cette voie !

Pour aller plus loin : http://toitsentransition.weebly.com/investissez-dans-le-projet.html

Béatrice Vessiller

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Election de nouveaux adjoints à Villeurbanne

Lundi 17 juillet, le conseil municipal de Villeurbanne a réélu trois nouveaux adjoints.

Elus EELV-FdG, nous avons décidé de ne pas prendre part au vote car cette nouvelle désignation concernait strictement la majorité municipale. Nous regrettons cependant que le conseil ait dû délibérer pour démettre de ses fonctions une adjointe au maire, car celle-ci était absente depuis de longs mois, tant du conseil municipal que dans sa délégation d’adjointe de quartier. Un poste d’adjoint-e au maire nécessite investissement, présence et suivi des dossiers, en plus de la tenue des conseils municipaux. Quand, pour une raison personnelle, ce suivi n’est plus possible, il serait de bonne augure que l’élu-e présente sa démission. Chacun son éthique…

Les élus du groupes EELV-FdG

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