Archives pour la catégorie Articles VIVA

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Tribune Viva – Avril 2019 – Le futur tramway T6 mérite un Grand débat municipal !

Le tracé du futur T6 semble déjà ficelé, avant la concertation officielle prévue du 2 mai au 14 juin ! Le souhait du Maire est un passage du futur T6 sur l’avenue Barbusse puis son prolongement dans la ZAC Gratte-ciel, avec des difficultés en direction de la Doua, compte tenu du site d’ACI. Or, l’avenue Barbusse est belle et respirante : pour être le cœur de la ville, elle n’a pas besoin d’un tramway qui l’empêcherait d’accueillir de nombreuses festivités (marché de Noël, Invites, Bons Plants…). Au contraire, nous voulons piétonniser l’avenue Barbusse et y maintenir tous les événements.

En matière de ligne forte de transports en commun, Villeurbanne a raté le coche en refusant un tramway sur la ligne du C3, alors qu’aujourd’hui, le trolleybus, même avec des couloirs dédiés, n’a pas une qualité de service à la hauteur. Pour T6, il ne faudrait pas commettre une nouvelle erreur avec un tracé « faussement » évident. Des passages plus à l’Est par exemple par les rues Verlaine, Vaillant ou Blanqui et Dr Rollet, puis Bienvenus, méritent des études approfondies et une mise en débat : ces tracés plus simples, en correspondance avec le métro Gratte-Ciel permettraient de développer des quartiers actuellement mal desservis. Nous voulons un T6 dynamisant plusieurs quartiers de Villeurbanne !

Le Sytral entérinera le projet après les élections municipales de 2020. Avant cela, faisons de la concertation un grand débat local : quel rôle pour cette ligne de transport dans le développement de la ville ? Quel tracé ? Pour qui ? L’association villeurbannaise « Déplacements citoyens » organise le 23 mai une réunion publique à 18 h 30 au Palais du Travail. L’association, l’Agora pour Villeurbanne, a organisé une consultation citoyenne avec proposition de 4 tracés pour le T6 à retrouver sur le site : http://agora-villeurbanne.org/docs/T6_Agora_resultats_consultation.pdf. Il ressort que le tracé sur Barbusse ne convainc pas ! Participez nombreux à la concertation, pour que s’exprime enfin la parole citoyenne sur ce projet !

Pour signer la pétition : https://www.change.org/p/tram-t6-pas-sur-barbusse-mais-jusqu-%C3%A0-la-doua-tout-de-suite?use_react=false

Béatrice Vessiller

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Tribune VIVA – Avril 19 – Pour une gestion publique de l’eau

La gestion du service de l’eau est actuellement déléguée à un opérateur privé dans le cadre d’une Délégation de Service Public métropolitaine, débutée en 2015 pour une durée de 8 ans. Afin que soit engagé un éventuel processus de sortie de cette délégation, il est nécessaire de mettre en marche 3 ou 4 ans avant la fin du renouvellement du contrat une étude d’opportunité, c’est à dire dès 2020.

Les arguments en faveur d’une gestion en régie sont nombreux et ont conduit une centaine de collectivités (Paris, Nice, Grenoble, etc.) à ne pas renouveler leur DSP pour revenir à une gestion publique.

La mise en place de régies publiques de distribution d’eau potable est une évidence dans un objectif d’intérêt général : seule la régie publique permet la reconnaissance de l’eau comme bien commun de l’humanité et non comme marchandise. Cette reconnaissance est l’objectif que nous souhaitons atteindre. En ce sens, il existe aujourd’hui en France un véritable mouvement de retour en régie qui a abouti à une baisse du prix des factures d’eau allant de 10 à 40%, par exemple en supprimant l’abonnement au service de l’eau.

Une régie publique facilite également la mise en oeuvre d’une tarification solidaire de l’eau et permet une plus grande transparence dans la recherche de fuites qui ne doit pas être soumise à des logiques de rentabilité. La régie peut aussi décider de rendre gratuits les premiers m3 d’eau qui sont vitaux en facturant davantage les consommations excessives.

Enfin, assurer une distribution en régie publique, c’est donner aux élus et aux habitants leur place au cœur des décisions qui concernent l’approvisionnement en eau potable de tous.

Nous souhaitons que ce projet de reprise en régie de la compétence eau potable soit l’un des enjeux forts des prochaines élections métropolitaines de 2020. Nous souhaitons que soit engagé dès 2020 une étude d’opportunité afin qu’une grande régie publique de l’eau potable soit étudiée à l’échelle de la Métropole.

Olivier Gluck, Groupe Rassemblement citoyen EELV-FDG

 

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VIVA Mars 2019 – Nous voulons des coquelicots !

Depuis septembre 2018, tous les premiers vendredis du mois, se retrouvent devant les mairies de France, des citoyens demandant le retrait des pesticides.

Le temps n’est plus à l’étude de savoir si les intrants sont dangereux ou non pour notre santé. Toutes les études -non financées par les lobbies- concluent les mêmes résultats : ils provoquent cancers, maladies de Parkinson, troubles psychomoteurs chez les enfants, infertilités, malformations à la naissance, etc. Les pesticides polluent également les sols, l’eau et détruisent la biodiversité. Le tiers des oiseaux a disparu en 15 ans, la moitié des papillons en 20 ans ; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards. Les plantes sauvages se font rares. Les insectes sont en voie d’extinction, faisant planer la menace d’un « effondrement catastrophique des écosystèmes naturels ».

Le temps est à l’action et le gouvernement du président Macron, en annonçant le report de l’interdiction du glyphosate, n’a clairement pas pris la mesure du danger imminent. Il avoue de fait son accointance avec les lobbies.

Il est urgent que, nous citoyens, disions notre inquiétude face à cette destruction de la vie et demandions des actions. Nous ne pouvons plus être attentistes de gouvernements successifs qui remettent l’état de notre planète et de notre santé au sort des industriels de l’agro-chimie, qui défendent des intérêts économiques au détriment du bien commun, qui vendent toujours plus de pesticides car les ventes ne baissent pas, au contraire, elles augmentent.

Nous vous invitons à signer, vous aussi l’appel (en ligne  https://nousvoulonsdescoquelicots.org). La démarche s’inscrit dans la foulée des Marches pour le climat initiées en France. Les enjeux des pesticides sont étroitement liés aux enjeux climatiques, car ils touchent des dérèglements environnementaux jamais atteints.

Nous vous appelons à rejoindre les citoyen-ne-s et élu-e-s locaux qui se rassemblent chaque premier vendredi du mois, à 18h30, devant l’hôtel de ville de Villeurbanne : agissons ensemble pour l’écologie, pour notre avenir à tous !

Zémorda KHELIFI

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VIVA Janvier 2019 – Oui au maintien des 4 jours et demi dans les écoles villeurbannaises !

Pour la prochaine rentrée scolaire, les enfants des écoles publiques villeurbannaises continueront à aller à l’école 4,5 jours par semaine. Après un long temps d’évaluation, la Ville de Villeurbanne a pris la décision du maintien du système en place. Nous sommes heureux de cette décision qui fait suite à une large concertation et qui permet au-delà des divergences d’opinions de continuer à placer l’intérêt de l’enfant au cœur de la politique éducative.

L’ensemble des études montre depuis fort longtemps, le double intérêt d’une semaine à 4 jours et demi d’école pour les enfants.

Le premier intérêt réside dans les rythmes chrono-biologiques de l’enfant. La semaine de 4 jours et demi permet de venir positionner les temps d’apprentissage, de détente et de sociabilité là où ils sont les plus bénéfiques pour lui. La semaine est mieux équilibrée et les ruptures de rythme moins fortes.

Le deuxième intérêt réside dans la dimension sociale et culturelle. La semaine de 9 demi-journées et l’introduction des activités périscolaires qui en découle donnent la possibilité aux enfants de passer plus de temps à l’école, espace qui combat les inégalités. Elle permet sur le temps périscolaire de faire découvrir des activités culturelles, sportives et scientifiques à des enfants qui n’en bénéficieraient pas sans cela.

Même si des améliorations sont encore possibles et nécessaires, nous considérons que les activités périscolaires mises en place à Villeurbanne sont de qualité et accessibles à tous les enfants. Rappelons que chaque enfant peut bénéficier d’une activité gratuite une fois dans la semaine.

En revanche, nous continuons de dénoncer les méfaits liés à la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires au plan national : inégalités territoriales (chaque commune fait ce qu’elle veut), transfert d’une nouvelle charge aux communes avec un risque de désengagement de l’État à court terme, précarité des agents du périscolaire…

Groupe des élus du Rassemblement Citoyen EELV-FdG

Olivier Glück

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VIVA novembre 2018 – Pour réduire la pollution, la Zone à Faibles Emissions (ZFE) est à être mettre en place rapidement

La pollution de l’air est un véritable enjeu de santé publique ; il y a une urgence à agir enfin, avec des mesures pour réduire drastiquement les émissions d’oxydes d’azote et de particules fines qui sortent des gaz d’échappement des véhicules. Rappelons les 46 000 décès anticipés par an en France, l’aggravation des maladies respiratoires ou cardiovasculaires pour nos concitoyens les plus fragiles. Dans la métropole de Lyon, 48 000 habitants sont exposés à des niveaux de pollutions supérieurs aux normes fixées par l’Europe, et à Villeurbanne, ce sont les habitants à proximité du boulevard L. Bonnevay. La Métropole va mettre en place une zone de faibles émissions, à l’intérieur du boulevard Bonnevay, afin d’éradiquer les véhicules professionnels les plus polluants, poids lourds et véhicules utilitaires légers. L’ensemble représente 25% des km parcourus mais 52% des oxydes d’azote émis, d’où l’intérêt de s’atteler à ces véhicules en priorité. Les véhicules non classés et ceux dotés des vignettes CRIT’AIR 5, 4 seront interdits en 2020, et les vignettes CRIT’AIR 3 en 2021, un calendrier que nous jugeons trop tardif ! Nous souhaitons une mise en place dès 2019, avec des aides financières aux artisans pour les aider à changer de véhicules.

Quand la ZFE sera effective, la qualité de l’air s’améliorera dans la zone elle-même, mais aussi aux abords, notamment à St Jean, à Bonnevay et aux Brosses, car il y aura moins de véhicules polluants en circulation. De plus, la réduction de vitesse à 70 km/h, que nous demandions depuis plusieurs années, participera dès janvier 2019, à la réduction de la pollution.

Mais il faudra encore aller plus loin : viser la fin du diesel (en 2025, par exemple), interdire les véhicules des particuliers les plus polluants, développer les alternatives à la voiture (transports en commun, vélo, marche, co-voiturage) et abandonner l’Anneau des Sciences, projet inutile et coûteux, aggravant la pollution.

Béatrice Vessiller

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PLU-H : exprimez-vous jusqu’au 7 juin !

Le Plan Local de l’Urbanisme et de l’Habitat (PLU-H) est un document important pour une ville et la qualité de vie de ses habitants. Malgré les réunions organisées à Villeurbanne, notamment pour les conseils de quartier, nos concitoyens sont encore loin de ce document technique et peu lisible. Il y a un vrai enjeu démocratique à ce que les Villeurbannais s’expriment lors de l’enquête publique du PLU-H, du 18 avril au 7 juin 2018. Dans ce cadre, ils pourront consulter le document en mairie et, à certaines dates, rencontrer les commissaires enquêteurs, et surtout déposer leur avis.

L’objectif prédéfini est d’accueillir 20 000 nouveaux habitants d’ici 2030, soit près de 2000 habitants par an. Or, la  ville a déjà gagné 21 500 habitants entre 1999 et 2015. La croissance urbaine et démographique est trop forte depuis des décennies : la ville est en chantier dans tous les quartiers et les besoins d’équipements et services publics ne sont pas satisfaits. La ville a dû y pallier avec des écoles provisoires par exemple. Cela semble mieux anticipé dans le futur PLU-H avec des réserves d’écoles, de gymnases et de nouveaux parcs publics, mais l’offre de transports aussi doit suivre la hausse de population.

Il est donc temps de ralentir le rythme, notamment dans les secteurs déjà très denses, et de donner la priorité aux opérations publiques, Gratte Ciel, Terrain des sœurs, et les quartiers plus à l’Est, Grandclément, La Soie et St Jean où il faut accélérer la définition du projet urbain avec les habitants et lancer enfin sa réalisation.

Ce PLU-H comporte des avancées pour renforcer la végétalisation, mais elles sont insuffisantes. Outre le grand parc prévu à Grandclément (enfin !), d’autres sont à créer, par exemple sur l’ancien centre équestre de la Doua, au lieu de le rendre constructible. Soyons aussi vigilants sur la réduction des zones pavillonnaires. Enfin, nous souhaitons que la Ville et la Métropole rendent ce document facilement compréhensible par les Villeurbannais pendant l’enquête publique.

Zémorda KHELIFI

Groupe des élus du Rassemblement Citoyen EELV-FdG

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VIVA Mars 2018 – Migrants : soyons accueillants !

Les guerres, conflits, crises économiques, alimentaires, humanitaires, conduisent des millions de personnes à se déplacer pour survivre, pour trouver un avenir dans un pays apaisé. Les migrations vont s’amplifier dans les années à venir, pour des raisons environnementales notamment (sécheresses, réchauffement, déforestation…) et l’absence de gestion de l‘accueil en Europe aggrave le rôle des mafias et de la délinquance, provoque le rejet de l’opinion publique dans les pays d’accueil. Accueillir avec dignité les migrants, c’est appliquer les traités internationaux sur les droits humains et c’est permettre aux migrants de faire leurs démarches, d’apprendre la langue, de s’intégrer, se former, pourvoir des emplois en tension… Tout au long du 20ème siècle, la France, comme d’autres pays, a accueilli des vagues de migrants, qui sont, au fil des décennies, comme la formule le dit à Villeurbanne, « venus d’ailleurs, devenus d’ici »… Pourtant, dans notre pays, se prépare une loi « asile-immigration », contraire à notre tradition d’accueil, visant à « sécuriser » les frontières et restreindre l’obtention du statut de réfugié (32 000 en 2017, beaucoup moins qu’en Allemagne par exemple), un projet de loi dénoncé par tous les défenseurs des droits des exilés.

L’Etat qui a en charge la politique migratoire et l’accueil, le traitement des demandes d’asile, doit renforcer ses moyens, très insuffisants aujourd’hui, tant pour l’hébergement que l’accompagnement. Pour pallier les défaillances de l’Etat, des squats sont ouverts (notamment à Villeurbanne), des habitants accueillent chez eux…. L’Etat doit en faire plus mais ne peut agir seul. Il doit mobiliser localement tous les acteurs, pour que chacun en prenne sa part : Etat, métropole, communes, associations, collectifs citoyens. Parmi les pistes d’action, citons des conventions d’occupation temporaire de bâtiments vacants, des abris temporaires, le soutien et la valorisation des initiatives militantes, humanitaires… Construisons ensemble l’accueil et l’inclusion sociale pour les demandeurs d’asile, les réfugiés et les nouveaux arrivants issus de l’immigration !

Béatrice Vessiller

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Tribune VIVA février 2018 – Pas d’enfant sans toit…

Depuis 10 ans, le nombre de personnes qui dorment dans la rue en France a augmenté de 50%, pendant que la richesse du pays s’est accrue, elle de 20%.

Dans notre métropole, 6 000 personnes sont sans hébergement malgré les 23 000 logements libres. A Villeurbanne comme ailleurs, des enfants scolarisés n’ont pas de toit après la classe. Cet hiver, cela concerne des dizaines d’enfants scolarisés dans les écoles E. Renan, J.Zay, Lakanal, Nigritelle Noire, A. France, J. Guesde mais aussi les collèges M. Leroux et Les Iris.

Ces enfants à la rue bénéficient parfois d’une solidarité exemplaire. Des collectifs de parents d’élèves et de personnels se mobilisent pour interpeller les pouvoirs publics, faire le lien avec les associations compétentes et financer des nuits d’hôtel et repas cuisinés en attendant mieux.

Cette situation est d’autant plus intolérable que la loi dispose qu’un hébergement d’urgence doit être proposé à ces familles. Le ministre de l’intérieur Gérard Collomb devrait faire appliquer la loi plutôt que de faire la chasse aux migrants. La Ville s’est mobilisée auprès du Préfet pour trouver des solutions d’urgence aux familles. Notre groupe a également écrit au préfet en décembre pour l’interpeller sur ces situations inacceptables. Quelques familles ont pu être mises à l’abri, mais d’autres sont toujours dehors.

Alors qu’il y a des logements vacants dans l’agglomération, que des expériences étrangères ont montré qu’il était moins coûteux d’héberger les sans-abris que de les laisser dehors, comment peut-on encore laisser des familles entières passer l’hiver à la rue ?

Aucun modèle de société n’est durable s’il laisse de côté les plus faibles. Il faut ouvrir des places d’hébergement pour l’urgence et assurer un logement pérenne pour tous. Facteur d’intégration sociale, le logement est un droit à sanctuariser. Il faut rendre constitutionnel le droit au logement et chaque année, construire 150 000 logements sociaux à énergie positive et effectuer 700 000 réhabilitations thermiques, pour lutter contre la précarité énergétique.

Olivier Gluck, Groupe Rassemblement citoyen EELV-FDG

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Tribune VIVA février 2018 – Macron met en place la sélection à l’entrée de l’Université…

Le gouvernement poursuit à marche forcée ses « réformes » ultra-libérales. Il s’attaque maintenant à l’éducation avec la réforme de l’accès à l’enseignement supérieur, celle du lycée et du baccalauréat.

Avant même que la loi « orientation et réussite des étudiants » ne soit votée, la ministre de l’Enseignement supérieur demandait courant janvier aux universités de la mettre en œuvre, avec l’instauration de la sélection à l’entrée de la Licence. En effet, la loi supprime deux phrases fondamentales du code de l’éducation qui empêchait cette sélection : « Tout candidat est libre de s’inscrire dans l’établissement de son choix » et « les dispositions relatives à la répartition entre les établissements et les formations excluent toute sélection. »

En classant les candidats selon des « attendus » et en fixant des capacités d’accueil en Licence, les candidats, classés au-delà de la capacité d’accueil de la formation souhaitée, se verront refuser cette formation. Il s’agit là d’un « remake » de la loi Devaquet de 1986 qui avait été battue dans la rue. Un autre volet de la loi vise à permettre des regroupements d’universités dans une nouvelle structure qui déroge au code de l’éducation, en particulier sur le montant des frais d’inscriptions. Par exemple, les universités de Nice ou Dauphine ont déjà mis en place des Masters à plus de 4000 euros l’année, au lieu des 256 euros fixés par l’Etat !

Nous défendons un droit d’accès à l’enseignement supérieur pour tous les bacheliers en proposant des formations adaptées à chacun-e et à un cout accessible. Plutôt que de fixer des capacités d’accueil dans les universités en fonction de leurs moyens actuels qui sont déjà insuffisants, permettons-leur au contraire d’accueillir tous les bacheliers qui seront de plus en plus nombreux dans les années à venir. La réussite scolaire, pour tous, de la maternelle au supérieur, doit être une priorité qui se concrétise en moyens humains et financiers. Le pacte républicain inscrit aux frontons des écoles nous y oblige !

Olivier Gluck, Groupe Rassemblement citoyen EELV-FDG

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Article VIVA – Bilan de mi-mandat (1) – Des élus engagés pour la solidarité et l’écologie au service de Villeurbanne

Le groupe EELV-FdG est composé de trois élus, B. Vessiller, O. Glück et Z. Khelifi. Dans l’opposition municipale mais toujours constructive, nous sommes force de propositions. B. Vessiller est également Vice-présidente en charge de la rénovation thermique de l’habitat à la Métropole de Lyon

Au regard des choix budgétaires pour la Ville, chaque année, nous demandons des investissements plus importants pour faire face aux besoins des Villeurbannais et nous nous abstenons lors du vote du budget compte tenu du développement que nous jugeons insuffisant des équipements publics, de la nature en ville et du bio dans les cantines.

Suivant de près les sujets d’éducation, nous soutenons les investissements dans les écoles notamment la nouvelle construite pour 2019. Nous regrettons que, hormis l’école provisoire Rosa Parks, aucun établissement n’ait été construit depuis 2005 malgré le fort taux démographique de notre Ville. Concernant la réforme des temps de l’enfant, nous avons été force de proposition pour des activités de qualité, à un tarif social, permettant à tous les enfants d’accéder au périscolaire.

Dans le domaine de l’enfance toujours, nous avons une vigilance particulière sur deux points. Premièrement, les enfants sans toit scolarisés à Villeurbanne sont encore très nombreux cet hiver. Nous avons écrit au préfet et appuyé les collectifs de parents : la ville a agi pour les mettre à l’abri temporairement.

Deuxièmement, dans le domaine de la petite enfance, nous dénonçons la gestion déléguée à un opérateur privé de la future crèche des Maisons-Neuves. La petite enfance doit rester un service public municipal.

Enfin, dans le domaine associatif, depuis le début de ce mandat, nous dénonçons les baisses de subventions aux associations notamment celles des centres sociaux. Le sport amateur quant à lui a toujours reçu notre soutien, mais la subvention de 385 942€ versée à l’ASVEL est encore trop élevée. Le fossé avec le sport loisir est immense et le basket féminin ne reçoit, lui, que 20 000€, soit  5% du montant annuel versé au basket masculin !

Les élus du groupe Rassemblement citoyen-EELV-FdG

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