Archives pour la catégorie Communiqués & Actions

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Communiqué de presse – Réaction des écologistes villeurbannais à la démission de Nicolas Hulot

La démission de Nicolas Hulot est un véritable moment de vérité et de sincérité.
Ecologiste convaincu face à un gouvernement hostile, Nicolas Hulot s’est libéré.

Sa démission sonne comme un électrochoc qui nous incite tous à réfléchir et à agir pour le changement face à l’urgence écologique globale qui est là, un peu plus tous les jours.
Elle met fin aux mystifications du président Macron : on ne peut pas à la fois être pour l’écologie et « en même temps » être soumis aux pires lobbies marchands des profits à court terme, des prédations de ressources et des dérèglements de tous ordres .

Nous saluons et partageons son appel à la mobilisation générale : pour notre santé et celle de la planète, pour les biens communs, pour l’avenir de nos enfants, pour la solidarité à toutes les échelles, pour notre humanité …

L’écologie politique, loin de l’écologie d’affichage, est seule capable de répondre au pire défi que l’humanité n’ait jamais rencontré,
c’est un enjeu supérieur qui détermine tout et qui doit en particulier remettre en cause l’ordre économique injuste et mortifère du monde actuel.

Pour assurer la transition écologiste, nous avons besoin d’écologistes aux pouvoirs, partout !

Béatrice VESSILLER, conseillère municipale, vice-présidente Grand Lyon et Jean-Claude RAY, secrétaire EELV Villeurbanne

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Bilan mi-mandat des élus EELV – FDG

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Retrouvez ici le bilan de mi-mandat des élus EELV – FdG ! Cliquez sur l’image pour lire le document !
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Contribution au PLU-H du groupe des élus Rassemblement citoyen – EELV – FdG – Juin 2018

Un document difficile d’accès pour les citoyens

La démarche d’élaboration de ce document de planification a été longue et importante : plus de 9000 personnes mobilisées, et plus de 3000 contributions initiales. 70 % des contributions concernent le défi environnemental, c’est dire si ce dernier est pour nos concitoyens au cœur de leurs préoccupations et surtout de celles de  demain. Nous notons que, par ordre de classement, les thématiques citées dans les différentes contributions sont : « la limitation de l’extension urbaine, l’organisation urbaine, la mobilité et les déplacements, la nature en ville, le cadre de vie, la sécurité et la santé, les trames verte et bleue, les ressources et déchets ». La question de l’aménagement, des mobilités et de la nature en ville sont donc des vecteurs de discussion importants à prendre en considération de manière prépondérante.

Nous regrettons cependant le manque de démocratisation de ce document complexe que constitue le PLU-H. Document important pour une ville et la qualité de vie de ses habitants ; ceux-ci le connaissent finalement très peu. Malgré les réunions organisées à Villeurbanne, notamment pour les conseils de quartier, nos concitoyens sont encore loin de s’approprier ce document très technique (15 documents entre les plans et les rapports).

Ralentir la croissance urbaine et démographique à Villeurbanne

Nous sommes très inquiets sur l’enjeu de la croissance urbaine et démographique qui est trop forte à Villeurbanne depuis plusieurs décennies, trop forte, pour satisfaire à la fois les besoins d’équipements publics et la qualité de vie.

La  ville a gagné 21 500 habitants en 15 ans entre 1999 et 2015, soit 1400 habitants par an, ce qui constitue une croissance très élevée.  Avec ce PLU-H (et le SCOT voté en 2010), la croissance est moindre mais reste très élevée : l’objectif est d’accueillir 20 000 nouveaux habitants d’ici 2030, soit 1000 habitants par an. La ville a besoin de respirer, avec notamment des  parcs publics en proximité, et de renforcer ses équipements et services publics actuellement en tension au regard de cette démographie galopante. La ville y a pallié avec des écoles provisoires ! La pression est aujourd’hui également très forte sur les piscines et les stades.

Nous souhaitons que cette croissance se ralentisse et notamment dans les secteurs déjà très denses, dans lesquels la construction doit se faire en priorité  vers les opérations publiques, et pas dans le diffus, dont dans la ZAC de Gratte Ciel, dans le Terrain des sœurs, et  dans les quartiers plus à l’Est, Grandclément, La Soie et Saint Jean. Pour Saint Jean, il faut d’abord  accélérer la définition du projet urbain avec les habitants (études en cours depuis 2006, et toujours pas de projet défini !).

Le développement des secteurs de mixité sociale et de taille minimale de logements est positif, avec une part obligatoire de logement social et très social dans les constructions de plus de 1000m2 de plancher, et une part de logements de plus de 66 ou 80 m2, pour limiter la construction par les promoteurs de petits logements locatifs, qui sont lucratifs pour les investisseurs mais ne répondent pas à la demande de grands logements.

Pour favoriser la construction de logements abordables, en particulier dans les communes tendues ou en déficit SRU,  il faut une politique foncière ambitieuse, qui agisse pour réguler les prix du foncier  qui s’envolent depuis 20 ans. Le PLU-H et notamment ses orientations en matière d’habitat (POA : programme d’orientations et d’actions pour l’habitat) doivent montrer un engagement en ce sens, avec par exemple la création d‘un office foncier solidaire métropolitain

Dans le PLU-H, le développement de zones mixtes, habitat/activités économiques, notamment artisanales est un point positif pour préserver des lieux d’emplois dans la ville et faciliter l’installation d’artisans, de commerces de proximité.

Le maintien des zones pavillonnaires est un enjeu important : le PLU–H présente ces quartiers comme étant une « partie de l’ADN urbain de Villeurbanne » ( cf cahier communal) p7, et les décrit  dans le document d’intérêt patrimonial. Dans ce sens, nous regrettons qu’une quarantaine de maisons, notamment vers le boulevard Einstein, soit sortie de la zone pavillonnaire au profit d’une zone où seront autorisés des immeubles.

Renforcer l’approche environnementale et la végétalisation de la ville

  • Notons que les efforts sur la connaissance des milieux naturels de notre agglomération ont porté leurs fruits puisqu’une centaine de corridors écologiques à l’échelle de la Métropole ont été recensés et inscrits au projet. A Villeurbanne, nous souscrivons, à l’objectif de développement de l’armature des parcs et de la nature en ville. Cela doit être partout dans la ville. Villeurbanne est un des secteurs les plus artificialisés du bassin – centre (cf cahier communal p6). Pour s’adapter au réchauffement climatique, la végétalisation est un enjeu majeur : il faut ombrager la ville, la végétaliser, laisser l’eau de pluie s’infiltrer… et offrir ainsi aux habitants plus d’espaces de détente et de respiration.
  • L’instauration d’un coefficient de pleine terre est une bonne chose, notamment pour éviter des plantations de petite taille sur des garages. Mais nous souhaitons que les zones Uri1a deviennent des zones Uri1b, voire c, avec un  coefficient porté à 30, voire à 40%.
  • Nous avons lu avec attention l’avis de l’autorité environnementale sur le PLU-H qui préconise de « revoir à la baisse les zones d’urbanisation future ». Nous  partageons tout à fait ce point de vue pour des questions de qualité environnementale globale et de qualité de vie des habitants, et cela doit particulièrement s’appliquer à l’ancien terrain du centre équestre de la Doua : il doit rester à vocation naturelle avec la réalisation d’un parc qui permette aussi de préserver le jardin partagé du Vert Luizet. La Métropole a classé ce terrain pour y construire des bâtiments de recherche/développement en lien avec le campus, mais ceux-ci peuvent trouver leur place sur le campus ! Le PLU-H ne comprend pas suffisamment de parcs publics de quartier : nous souhaitons que de nouveaux projets y soient inscrits.
  • Le PLU-H présente le projet de Grandclément et plusieurs petits parcs dans les projets urbains partenariaux ou certains quartiers. Nous notons ces avancées pour renforcer la végétalisation, mais nous pensons que 4 ha de nouvelles réserves au vu des 20 000 habitants supplémentaires (dont la plupart sont déjà connues dans les PUP ou les ZAC) ne suffiront pas (13 réserves pour parcs à comparer aux quelque 150 réserves pour les élargissements ou création de voirie…).
  • Toujours concernant les parcs, nous avons noté aussi que sur le dépôt d’Alsace, est indiqué une réserve pour un parc. Dans ce quartier très dense qui manque d’espaces verts, il y en aurait besoin mais un dépôt de bus en plein centre est intéressant pour le fonctionnement des TCL (cela évite des kms de bus vides pour aller dans un dépôt en périphérie) et c’est un lieu intéressant au titre du patrimoine et de l’histoire industrielle de la ville. A la place des zones UE1 et UE2, rue A. France, entre le rues Louis Adam et Mansard, un futur parc est à inscrire rapidement.
  • Rue J. Jaurès, après la réalisation du parc Hugentobler, qui est une vraie réussite, il reste un terrain en contre-bas des résidences étudiants construites à l’ouest de l’esplanade. Au lieu de bâtir encore la parcelle aujourd’hui naturelle (H22), nous demandons l’extension du parc Hugentobler : cela permettra aussi une vue sur la zone arborée privée de la rue L. Braille et maintiendra la continuité de la trame verte du quartier.
  • Un contrôle doit être réalisé après la construction pour vérifier le respect des règles imposées au PLU-H, notamment la part de la végétalisation et le respect du coefficient de pleine terre par les promoteurs.
  • La mise en valeur des berges du canal est  un projet intéressant, nous y ajoutons la nécessaire amélioration de l’accès de ce site à vélo, par Cusset et Croix Luizet car aujourd’hui, il n’y a pas d‘itinéraire sécurisé en modes actifs depuis le centre de Villeurbanne. Nous rappelons aussi notre proposition de nouvelle passerelle modes doux entre les 2 ponts actuels (cf plus loin).
  • Certains espaces boisés classés sont des zones constructibles, donc susceptibles d’être détruits (dans certaines conditions et avec autorisation) : nous demandons qu’ils soient strictement protégés, avec par exemple un classement en zone UL : c’est le cas de l’EBC rue Château Gaillard (vers la résidence de personnes âgées). De même le parc Natalie Gautier n’apparaît pas dans un zonage UL, ni même avec des espaces boisés classés
  • Rue Octavie, la réserve pour emplacement réservé d’un espace vert (en prolongation du parc rue Château Gaillard), prévu au PLU actuel a disparu dans le projet de PLU-H : nous demandons à ce qu’elle soit réintégrée.

Mobilité et modes actifs

  • Le développement souhaité des modes actifs de déplacement est également un axe fort avec l’augmentation de l’obligation de construire des places de stationnement vélos. La règle passe de 1 m² de place vélo pour 100 m² de surface à construire dans l’actuel PLU à 1,5 m² pour 60 m² dans le PLU-H, soit plus d’un doublement, avec une exigence d’accessibilité de ces stationnements vélo dans les immeubles : c’est très positif. Néanmoins, le maillage cyclable doit être amélioré dans l’ensemble de la ville : pour désenclaver le quartier de Saint jean, nous demandons la création d’une passerelle modes doux entre les ponts de Croix-Luizet et Cusset au-dessus du canal et du périphérique. Un emplacement réservé pour l’implantation de cet ouvrage est nécessaire au PLU-H
  • Concernant les futurs axes forts de transport en commun, le PLU-H ne contient aucune information sur le projet de tramway T6. Pourtant, le passage du tramway T6 semble désormais acté et passera par l’avenue Barbusse (cf. déclarations du maire dans la presse et en réunion publique). Ce choix a été entériné sans concertation avec les citoyens, alors  que d’autres parcours auraient pu être étudiés, pour une meilleure desserte d’autres quartiers de Villeurbanne. D’autant qu’il est à craindre un terminus de la ligne de tram T6 à Gratte-Ciel, au lieu de la Doua, ce qui ne permettrait pas une liaison complète de l’axe Sud/Nord de Villeurbanne. Alors que  le PLU-H doit indiquer les axes structurants de déplacements, et en quoi ils sont cohérents avec le  développement urbain, il est tout à fait regrettable que cette ligne dont la réalisation est envisagée dès le début des années 2020, ne soit pas inscrite au PLU-H ! On ne donne pas toutes les informations aux citoyens…

Des besoins d’équipements publics (écoles, gymnases, stades…)

  • Même si de nouvelles écoles sont en cours ou si des extensions sont prévues à Grandclément et la Soie, il faut une meilleure anticipation que précédemment, car le retard pris depuis plusieurs années, au vu des hausses de populations ne se rattrape pas facilement. De plus, nous sommes réticents sur les projets d’extension car certains groupes scolaires ont déjà un nombre de classes trop élevé (A. France, E. Herriot, Croix Luizet, Jean Moulin…),  ce qui est préjudiciable à un enseignement apaisé et de qualité.
  • Sur Saint Jean, le territoire de projets doit permettre de garder une offre sportive importante sur le quartier (au moins un des grands terrains de sport) du cœur de quartier, mais aussi le caractère pavillonnaire du secteur situé entre la rue de l’Epi de blé et la rue des Jardins.

Des éléments patrimoniaux à préserver

  • Nous regrettons que le tènement industriel des 101 à 107 rue du 1er mars soit à terme démoli pour une opération immobilière d’activités. Ce bâti constitue pour nous un élément de bâti à préserver et nous souhaiterions que le projet urbain soit élaboré à partir de sa préservation. Il en est de même pour l’usine ACI.
  • L’immeuble au 51 rue L. Blum est un bâtiment intéressant, et dit demeurer dans le PLU-H comme élément bâti à préserver, alors que la Ville demande qu’il soit sorti de cette classification pour préserver les possibilités de composition urbaine, dans le cadre du projet Grandclement. Nous pensons au contraire, que le plan de composition, et notamment l’élargissement à terme de l’impasse Carotte, doit se faire sur l’autre rive de l’impasse, pour préserver  ce bâtiment, qui est un des éléments intéressants qui est encore debout dans ce quartier !

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Interview de Béatrice Vessiller sur Radio Judaica

La crise de l’accueil des migrants, la politique d’éco-rénovation de la Métropole de Lyon et  un entretien par téléphone avec Esther Benbassa  – on vous dit tout – en toute franchise ! Découvrez l’interview de Béatrice Vessiller du 3 avril 2018 sur Radio Judaica !

http://www.radiorjl.com/index.php/emissions/info/item/237-en-toute-franchise

 

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Communiqué de presse – Soutien aux collectifs d’aide aux migrants

Organisations, mouvements politiques et collectifs de Villeurbanne nous tenons à exprimer notre entière Solidarité avec le mouvement de réquisition de deux bâtiments sur notre commune, quartier de Cusset. Ces deux occupations permettent de fournir un toit  chaleureux à des migrants et réfugiés, vivant  jusque là dans la rue dans des conditions extrêmement difficiles , avec en plus le souci de le leur apporter un meilleur accompagnement .

Nous appelons à renforcer ce mouvement de Solidarité tant que l’Etat et notre Métropole ne respecteront pas leur devoir d’hospitalité , en particulier en appliquant l’article 3452-2 du code de l’Action  Sociale et des Familles, sans faire fi en permanence de la Convention de Genève .

Nous  défendons un accueil digne, humain, respectueux  des droits fondamentaux et  inconditionnels dont l’hébergement d’urgence sans tri des statuts des uns et des autres .
En effet  nous sommes opposés à toute discrimination entre les personnes en situation de précarité.
Ainsi nous demandons le retrait de la circulaire de G.Collomb du 20 novembre qui vise à contrôler, à ficher au sein même des centres d’hébergements en  vue d’expulser les occupants
qui seraient  soit déboutés de leur demande soit victimes des accords de Dublin tous potentiellement expulsables.
Plus  largement nous affirmons notre vive opposition au projet loi immigration-asile et  de même nous en demandons son retrait .

Villeurbanne restera  ville Solidaire encore longtemps !

Les  signataires :
le Parti de Gauche-  Europe Ecologie les Verts – Ensemble!-  le Parti Communiste- la France Insoumise-  Le Covra-  la LDH –  ATTAC  Villeurbanne -
l‘AGORA pour Villeurbanne

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Communiqué de presse suite au décès de Madame Farida Casoli

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Farida Casoli. Elle a combattu sa terrible maladie avec courage.
Nous retenons de Farida son engagement auprès des Villeurbannais, notamment dans le logement social, qu’elle défendait avec force, et son engagement pour le quartier Saint-Jean auquel elle était très attachée.
Au cours de ces années, nous avons apprécié sa forte personnalité, son volontarisme, sa gentillesse et ses convictions pour la justice sociale et la solidarité.

Nous présentons nos sincères condoléances à ses proches.

Les élus du Groupe Rassemblement Citoyen EELV-FDG de Villeurbanne

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Lettre à Mr le Préfet du Rhône – Objet : Enfants sans Toit à Villeurbanne

Monsieur le Préfet,

A Villeurbanne, nous comptons plusieurs dizaines d’enfants scolarisés dans les écoles Ernest-Renan, Jean Zay, Lakanal, Nigritelle Noire mais aussi le collège Môrice Leroux. Cette liste est loin d’être exhaustive. Des parents d’autres écoles font remonter de nouveaux cas régulièrement.

Des parents et enseignants de ces écoles sont mobilisés, la coordination des parents d’élèves de Villeurbanne également. Bien souvent, ces collectifs font appel à la générosité pour payer des nuits d’hôtel aux familles concernées… Les sommes dépensées peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros par école… Quand la générosité financière ne suffit plus, il arrive que des locaux soient occupés par les collectifs pour abriter les enfants sans toit et leur famille.

Dans un article récent du quotidien Libération daté du dimanche 26 novembre, un enseignant s’exprimait ainsi au sujet des enfants sans toit de Lyon : « Quand un enfant arrive le matin trempé, qu’il n’a visiblement pas mangé, qu’il ne veut pas sortir en recréation et demande à se reposer, qu’il a parfois de la fièvre et n’a pas été́ soigné, l’important, ce n’est pas d’apprendre… Humainement, ce n’est pas possible de faire classe comme si de rien n’était. Et le soir, au moment de mettre le manteau, on ne lui dit pas « fais bien tes devoirs » quand on sait qu’il dort dehors. »

Cette situation est d’autant plus intolérable que la loi stipule qu’un hébergement d’urgence doit être proposé à ces familles. Il s’agit bien d’une compétence de l’Etat.

C’est pourquoi nous vous demandons, Monsieur le Préfet, de mettre en œuvre tous les dispositifs nécessaires pour répondre à l’urgence sociale et humanitaire dans laquelle se trouve ces familles. Nous avons bien noté que vous avez commencé à prendre des mesures avec l’activation du plan Grand froid, en particulier avec l’ouverture de plusieurs gymnases dans l’agglomération.

Cependant, nous souhaitons que le déploiement des moyens humains et financiers se poursuive, pour ouvrir autant de places que de besoin, et pour rechercher des solutions d’hébergement pour les familles mais aussi un accompagnement social. Pourquoi ne pas réquisitionner les logements vides dans les bâtiments publics ? Les solutions sont à élaborer avec d’autres partenaires, notamment les communes et nous savons que la ville de Villeurbanne est mobilisée sur cette question. Elle a œuvré auprès de l’évêché pour l’hébergement de plusieurs familles dans une église dans le quartier Flachet. Mais cela ne permet pas de gérer toutes les situations : d’autres familles sont toujours sans toit. C’est nécessairement une action sous votre impulsion qu’il faut engager pour trouver des solutions en partenariat.

Comptant sur votre engagement républicain pour le respect et la dignité des familles, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de notre entière solidarité avec les mesures que vous pourrez prendre pour aider les enfants et familles sans toit.

Pour les élus municipaux du groupe

Rassemblement citoyen EELV-FdG, Villeurbanne

Olivier Glück

Copie au Maire de Villeurbanne

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Des familles à la rue : la solidarité est urgente!

Comme l’hiver dernier, des élèves scolarisés au sein des écoles de Villeurbanne et leur famille dorment dehors. Les parents d’élèves alertent les pouvoirs publics depuis plusieurs semaines et apportent, par des initiatives collectives citoyennes et solidaires, du soutien à ces familles.

Aujourd’hui, c’est un couple, sans solution de logement et dormant à la rue avec 2 enfants, dont un bébé de 7 mois et un enfant de 6 ans scolarisé, que les parents et enseignants de l’école Lakanal à Villeurbanne ont décidé de mettre à l’abri, au sein de l’établissement scolaire, le temps qu’une solution soit trouvée.

Le Groupe des élus du Rassemblement citoyen EELV-FdG  de Villeurbanne appelle à trouver une solution rapide et salue la mobilisation exemplaire des parents d’élèves solidaires. Alors que les températures frôlent les zéro degré, nous appelons le Préfet du Rhône, à qui notre groupe a écrit, à trouver rapidement une solution, pour toutes les familles qui dorment dehors et nous interpellons le ministre de la cohésion des territoires, Jacques Mézard, ce jour, afin qu’il intervienne auprès de la Préfecture du Rhône. En attendant une solution qui doit être rapide, les enfants et leur famille doivent pouvoir passer autant de nuits que nécessaires au chaud et nous souhaitons que la ville de Villeurbanne et l’inspection académique les laisse passer la nuit dans l’école.

Au-delà des mesures d’urgence, il est temps de mettre des moyens pérennes dans l’accueil des familles à la rue. Notre métropole qui s’enorgueillit d’être un moteur économique doit assumer son devoir de solidarité.

Alors que des logements privés et publics restent vides dans toute l’agglomération, comment peut-on encore laisser des familles entières passer l’hiver à la rue ?

 Pour le groupe des élus du Rassemblement Citoyen EELV-FdG de Villeurbanne

Zémorda Khelifi

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Soirée ECORENO’V : 120 participants au centre culturel de Villeurbanne pour s’informer sur la rénovation thermique des logements

La Métropole de Lyon et la Ville de Villeurbanne ont organisé mardi 03/10 au CCVA une soirée ECORENO’V, à destination des propriétaires intéressés par la rénovation thermique de l’habitat privé. Plus de 120 personnes de Villeurbanne, mais aussi d’autres communes de l’agglomération ont assisté à cette rencontre. En présence de Béatrice Vessiller, vice-présidente de la Métropole, Richard LLung, adjoint à l’urbanisme et au logement et Anne Reveyrand, adjointe au développement durable, différents professionnels ont expliqué comment engager un projet d’éco-rénovation et le financer, pourquoi faire appel à un maitre d’œuvre et définir un projet adapté à l’immeuble. Différentes aides financières sont possibles, par la Ville de Villeurbanne (de 750 à 2000€ par logement, selon les travaux), la Métropole (aides ECORENO’V de 2000 ou 3500€ par logement, selon la performance énergétique), l’Agence nationale de l’habitat (35% ou 50% de subventions selon les revenus, avec un plafond de travaux).La présidente d’une copropriété des années 70, située route de Genas, a témoigné: au lieu d’un simple ravalement de façade prévu au départ, les 27 copropriétaires ont décidé, avec les conseils de l’ALEC, de rénover et d’embellir leur immeuble pour en faire un Batiment Basse consommation (BBC). Pour un coût moyen de 13000€ par logement (7 000 € après aides financières collectives), ils réaliseront des travaux d’isolation, de changement de fenêtres, de ventilation…, pour faire baisser les factures de chauffage et améliorer le confort en hiver mais aussi en été, pendant les fortes chaleurs. Plusieurs propriétaires bénéficieront d’aides supplémentaires, selon leurs ressources.

Après un temps de questions –réponses, les participants se sont rendus dans la salle du bas du CCVA, sur les stands des différents partenaires : ALEC (animateur d’ECORENO’V), CAUE, SOLIHA, UNIS (représentant des syndics), Crédit Foncier, Domofinance, Crédit agricole, où chacun a pu prendre des contacts. Béatrice Vessiller espère que « les participants deviennent des « leaders énergétiques », et entrainent leur copropriété vers un projet ambitieux de travaux pour le confort, les économies d’énergie et la qualité de l’air ». Depuis la mise en place d’ECORENO’V en septembre 2015, 1800 logements ont été financés sur le Grand Lyon, dont une cinquantaine à Villeurbanne. Plusieurs centaines de copropriétés sont accompagnés par l’ALEC et devraient voter des travaux dans quelques mois.

Pour en savoir plus, l’ALEC et SOLIHA assurent des permanences en mairie, un mardi sur deux de 9h30 à 12h30. La prochaine date est mardi 10 octobre.

Vous pouvez aussi joindre l’ALEC, au 04 37 48 25 90 ou sur http://www.grandlyon.com/ecorenov. L’ALEC organise samedi 7/10/2017 matin la visite d’un immeuble à Lyon 8ème, ayant bénéficié du dispositif Ecoréno’v dans le cadre de sa rénovation énergétique : inscription obligatoire sur www.alec-lyon.org/actualites-et-agenda/

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Election de nouveaux adjoints à Villeurbanne

Lundi 17 juillet, le conseil municipal de Villeurbanne a réélu trois nouveaux adjoints.

Elus EELV-FdG, nous avons décidé de ne pas prendre part au vote car cette nouvelle désignation concernait strictement la majorité municipale. Nous regrettons cependant que le conseil ait dû délibérer pour démettre de ses fonctions une adjointe au maire, car celle-ci était absente depuis de longs mois, tant du conseil municipal que dans sa délégation d’adjointe de quartier. Un poste d’adjoint-e au maire nécessite investissement, présence et suivi des dossiers, en plus de la tenue des conseils municipaux. Quand, pour une raison personnelle, ce suivi n’est plus possible, il serait de bonne augure que l’élu-e présente sa démission. Chacun son éthique…

Les élus du groupes EELV-FdG

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